leafoscillot:

Brass nails and why I have them.

brodingershat:

spacedyke:

anagrammaton:

ridgedog:

Ever since last night I’ve been getting a lot of questions about my brass fingernails. First of all. NO, they are not prosthesis. i have them for a specific…

So weird I had this dream last week about Sailor Moon who had gold nails and couldn’t transform because she put too much glittered nail polish on it and i had to scratch the polish so that her golden nails would appear and she could transform again

Dans un internat/lycée de Chateau-Thierry avec les couloirs qui mènent vers le CDI. Un tueur se promène dans le bâtiment mais on ne se sent pas spécialement en danger parce que les autres ne se font jamais attraper quand ils vont se coucher la lumière éteinte. Certains ont même l’air de s’amuser. Comme d’habitude on part en exploration/fuite dans les escaliers mais je dis “this is so stupid, everytime we try to escape him we get killed at the end like this Destination Finale thing” et à ce moment là, la porte du haut de l’escalier s’ouvre et il commence à nous poursuivre. On descend l’escalier en courant et moi je saute au milieu de l’escalier comme pour voler et je me propulse en bas avec la rambarde. On sort et on se retrouve au bord d’un mini-ravin et je deviens spectateur de moi-même qui devient un garçon. Le tueur et les garçons sont dans le ravin et le tueur attrape mon ancien moi par le pied pour l’entrainer en bas. Mon oncle essaie de me/le sauver en descendant et l’engueulant mais le tueur qui est devenu Jack Nicholson se met en colère et fronce les sourcils, et l’oncle le frappe avec une sorte de fouet. Jack Nicholson est furieux, il prend une planche de bois et l’enfonce violemment dans la gorge de l’oncle, puis remue la planche jusqu’à le décapiter et la tête part lentement comme celle de Tyreese dans Walking Dead. Je ne sais plus si ce que je vois est vrai ou si je regarde un film.

On va faire du snow et des petits skis avec mon frère/pote alors de l’hôtel aux pistes on doit y aller avec les trucs aux pieds comme tout le monde. Moi j’ai le snow et mon frère/pote a les petits skis, je trouve des endroits pour glisser et la sensation est super. Il y a des endroits où la neige est fine et pète pour nous faire tomber dans de l’eau gelée. Ca devient de la glace et on doit faire très attention car elle est taillée comme du cristal brut, avec des angles très nets. Le chemin a plein de bosses qu’on doit escalader, et à la fin du chemin un flux d’eau nous attend, on n’a pas le choix de se laisser aller dans le courant pour sortir. Je fais attention à avoir le corps souple pour ne pas me prendre un rocher pointu dans l’eau mais je garde quand même la partie droite de mon corps proche de moi et sous contrôle. L’eau est remplie de choses vivantes et je ne veux pas savoir ce que c’est, et un moment je me laisse remonter à la surface. Il fait très sombre et l’air est rempli de gros papillons de nuits/cafards que les scientifiques appellent coléoptères ou quelque chose en -ptère et il y en a tellement qu’on ne peut pas ne pas les toucher avec nos têtes ou nos corps, et dans l’eau il y a toujours de ces choses vivantes comme des petits tétards. Je veux sortir de là je déteste cette obscurité et ces trucs qui nous touchent de partout, et une scientifique me dit que je suis probablement dans un rêve et je lui réponds que je sais mais que je n’y peux rien là. Puis je réalise que c’est faux et lui dis “si c’est un rêve je peux faire un rêve lucide!” alors je regarde en l’air et dit que je ne veux plus de coléoptères ni de tétards et petit à petit la lumière revient, les insectes s’estompent et il n’y a plus d’eau. On se retrouve dans une pièce en briques blanc cassé à l’étage avec une fenêtre au plafond et je fais un truc comme “alooors c’est qui le patrooon” et fait les gestes avec mes mains, et après je me réveille.

♡ Bons baisers d’Osaka ♡

On avait fait un échange de monde avec les extraterrestres et il y avait une île sur Terre qui avait l’air de servir à rien parce qu’il n’y avait pas de terre solide, que des îlots et c’était rocheux, et quand l’île est arrivée sur la planète des extraterrestres (je crois qu’elle s’appelait Draukuli ou un truc comme ça), leur atmosphère était toute jaune et il y avait de la lumière bizarre comme quand il va y avoir de l’orage et l’île était suspendue dans les airs et vu que la pesanteur n’était pas la même il y avait du sable qui partait pour aller dans leurs nuages, et puis dans leur base secrète ils se demandaient à quoi pouvait bien servir cette île alors j’essaye d’en savoir plus, et il y a un plan dans ma tête pour aller dans l’entrée secrète et en fait il faut inverser des escaliers et faire tomber de la roche dans des enveloppes et des problèmes de perspective inversée. Je trouve l’entrée dans l’eau, j’y vais et il faut être hyper mini pour y pénétrer parce que c’est que des passages étriqués en zigzag et j’ai du mal, et je ne referme pas derrière moi mais je regarde et à l’extérieur de l’île il y a une blonde qui marche vite comme si elle allait tout raconter aux extraterrestres, et je rentre dans la première pièce et tout est en boiseries comme dans la bibliothèque rue Crillon, et les étagères et le bureau sont remplis d’instruments de marine et objets steampunk, je vais à droite et là il y a deux antichambres, la première est quelconque, mais le second cabinet, avec ses murs roses patinés et ses jolies moulures blanc cassé, il est vraiment flippant. En fait je suis chez une doctoresse en déformations corporelles et elle expose dans cette pièce tous ses meilleurs sujets d’observation, il y a un enfant tout allongé avec une queue d’animal derrière, un autre enfant plus petit qui ouvre sa bouche mécaniquement comme s’il était un robot, tous les deux sont blessés à plein d’endroits et sont chauves, ils portent des tuniques comme les pyjamas d’hôpitaux, et le troisième sujet est une femme avec un sourire d’ange, tournée vers la gauche, avec sa blessure à la bouche tournée vers moi comme si on la prenait en photo, et elle tient dans ses bras un bébé qui est surement mort. Ils sont tout décharnés et ont l’air à l’agonie mais ils sont harmonieux. Les fenêtres donnent sur la rue et elles ne sont pas teintées, et c’est bizarre que tout le monde dans le parc en face puisse voir ces trucs humanoïdes. Il faut que j’aille au fond de la pièce, mais c’est comme si c’était hanté avec tout ça, et les babioles médicales et autres curiosités qu’elle a mis sur la console à droite, et quand je passe à ma gauche tout près il a un automate à moustache avec la même tête que l’énorme sculpture dans la boutique de souvenirs d’Arbatskaya, et il tourne la tête un peu avant que je passe, alors je sais ce qu’il va faire et j’ai encore plus peur, et je tente quand même et il me re-regarde alors je lui dis “me regarde pas comme ça toi” et je cours et quelques mètres plus loin je marmonne “sale con” et puis je tombe sur une journaliste dans le couloir.